| Benzema enfin là |
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Kakà, le monsieur plus
Le doublé de Benzema ne doit cependant pas occulter sa prestation en demi-teinte. Titulaire au côté de Raul et de Cristiano Ronaldo, l'international tricolore s'est en effet montré à l'image du Real : plutôt emprunté en première période, nettement plus convaincant en seconde. La raison de cette métamorphose ? L'entrée en jeu de Kakà à la pause. Le stratège brésilien a immédiatement apporté la vitesse et le liant qui faisaient défaut au Real jusqu'ici. C'est même lui qui a parachevé le succès madrilène d'une somptueuse frappe enroulée sous la barre (3-0, 77e). Le Real de Manuel Pellegrini a joué six matches toutes compétitions confondues. Il les a tous gagnés, en inscrivant 21 buts pour n'en encaisser que 4. Le bilan est impressionnant. Il a franchement de quoi effrayer Marseille, qui se rendra à Bernabeu mercredi, en Ligue des champions. " Ca fait toujours plaisir de marquer mais c’était un match difficile avec une première mi-temps difficile où on s’est marché dessus. Ensuite on a fait la différence. Je suis toujours en confiance après on est une grande équipe. C’est bien car on continue à marquer beaucoup de buts. L’essentiel c’est qu’on gagne. On est un groupe, je ne vais pas faire l’individualiste à dire que je marque des points mais à chaque fois que je rentre sur le terrain j’essaye de faire la différence. " a expliqué Benzema à RMC au terme de la rencontre. A noter que CR9, remplacé à la 85e minute, n'a pas daigné saluer son entraineur mais Manuel pellegrini a minimisé l'incident en conférence de presse affirmant qu'"aucun joueur n'aime être remplacé".
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| Mis à jour le Dimanche, 27 Septembre 2009 00:00 |




Il avait débloqué son compteur dimanche dernier, contre Xerez (5-0). Samedi, face à Tenerife (2-0), Karim Benzema s'est offert son premier doublé sous le maillot du Real Madrid. Mettant les Merengue sur la voie d'une cinquième victoire en autant de rencontres, qui leur permet de prendre la tête de la Liga. L'ancien Lyonnais a ouvert la marque dès le retour des vestiaires, d'une tête piquée imparable, sur un centre de Xabi Alonso(1-0, 47e). D'un plat du pied plein de sang froid, le Français a inscrit le but du break une dizaine de minutes plus tard (2-0, 58e).